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Coopérations public-privé

Règles de vote, veto, arbitrage : décider sans se bloquer.

Majorité simple, majorité renforcée, unanimité, droits de veto, procédure de blocage : chaque règle dit qui peut empêcher quoi. Nous les simulons sur des désaccords réalistes avant qu'elles soient écrites.

Illustration isométrique : une table ronde de vote, des jetons publics et privés vers une urne de verre, une main levée pour un veto.
Ce qui se joue

Là où la décision peut céder.

Un veto trop large

Un seul partenaire peut tout bloquer, y compris ce qui ne le concerne pas.

Une majorité qui écrase

Le partenaire minoritaire n'a plus de raison de rester, ni d'investir.

Pas de sortie en cas de blocage

Sans procédure écrite, un désaccord gèle le projet pendant des mois.

Comment nous travaillons

5 étapes, dans cet ordre.

  1. Les décisions à régler

    Toutes n'appellent pas la même règle : budget annuel, investissement, choix d'un prestataire, entrée d'un partenaire.

  2. Les poids

    Capital, voix, sièges : ce que la loi impose et ce que négocient les partenaires.

  3. La simulation

    Chaque règle testée sur des désaccords probables : qui l'emporte, qui peut bloquer.

  4. Le blocage

    Qui tranche, dans quel délai, sur quelle base : médiation, expert, décision de repli.

  5. La traduction

    Les règles retenues, remises à votre conseil pour les statuts et le pacte.

Ce que vous recevez

Des pièces qui se relisent.

Des règles éprouvées

Pour chaque sujet : la majorité, les droits de veto, la procédure en cas de blocage.

La simulation des désaccords

Ce que chaque règle produit sur des cas réalistes, avant la signature.

Simulation · extraitExemple fictif
Règle testée

Investissement supérieur à 500 000 € : majorité des deux tiers des sièges.

Désaccord simulé

La commune (56 % des sièges) veut investir, les deux partenaires privés (44 %) refusent : la décision est bloquée.

Lecture

La règle donne un veto de fait aux partenaires privés sur les investissements. Voulu ou non ? À décider avant de signer.

Durée
Annoncée avant de commencer, selon le nombre de sujets à régler.
Ce qu'il nous faut
Les partenaires et leurs poids, les projets de statuts ou de pacte, les sujets sensibles.
Comment nous confier la mission
Pour une partie, ou pour la structure commune quand c'est elle qui nous mandate. à vérifier
Le cadre

Les règles qui s'appliquent.

L1522-1CGCT

SEM : la majorité publique

Les collectivités détiennent plus de la moitié du capital et des voix dans les organes délibérants.

L1541-1CGCT

SEMOP : un poids public encadré

34 à 85 % du capital, au moins 34 % des voix, sièges en proportion du capital, présidence publique.

L1524-5CGCT

Les sièges des collectivités

En proportion du capital détenu ; une assemblée spéciale pour les petites participations.

L1524-1CGCT

Les décisions structurantes

Modifier l'objet, le capital ou les organes d'une SEM suppose une délibération préalable de l'assemblée de chaque collectivité.

Questions fréquentes

Avant de nous confier le dossier.

Un droit de veto est-il possible ?

Les statuts et le pacte peuvent prévoir des majorités renforcées et des sujets réservés, dans les limites du droit des sociétés et, pour une SEM ou une SEMOP, du code général des collectivités territoriales. Votre conseil en vérifie la rédaction.

Pourquoi simuler les votes ?

Parce qu'une règle se juge sur les désaccords qu'elle permet de trancher. On la teste sur des cas réalistes pour voir qui peut bloquer quoi, avant que la question ne se pose pour de vrai.

Qui tranche en cas de blocage ?

Ce que le pacte prévoit : médiation, expert, décision de repli, sortie d'un partenaire. Sans procédure écrite, personne.

Exposez-nous le dossier.

Un premier échange pour comprendre votre consultation et vous dire comment nous pouvons aider. Ou écrivez-nous : contact@gareldecision.com

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